MAÏA affirme ses ambitions en 2011

Deux réalisations à Lyon et Roanne / d.r.
Dans les premiers mois de 2011, MAÏA Sonnier, le pôle BTP du groupe MAÏA, commencera les travaux de la première des tranches prévues dans le cadre de la deuxième phase de la construction de la ligne à grande vitesse Est Paris-Strasbourg (soit un tronçon de 16,8km aux abords des Vosges, qui permettra de relier les deux villes en 1h50 au lieu de 2h20).
Ce chantier s’inscrit dans une lourd programme de réalisations récentes (la halte ferroviaire Jean Macé à Lyon, le tramway de Nice, le pont ferroviaire sur le Rhône à Culoz dans l’Ain) qui témoigne de la notoriété décrochée par le pôle BTP du groupe lyonnais, secteur historique qui ne dissimule pas fierté d’avoir construit des ensembles comme, l’Auditorium Maurice RAVEL, le stade de Gerland ou encore les berges du Rhône.
Dans le second pôle, MAÏA Power, l’ambition dans le domaine énergétique est tout aussi forte. L’objectif est clairement annoncé : « assurer la mise en service de 1 000 mégawatts d’énergie renouvelable d’ici 2020 (soit la consommation électrique annuelle de 4 millions de personnes, hors chauffage). »
Pour cela, quatre actions vont être menées de front :
- renforcement de l’éolien terrestre qui représente actuellement plus de 150 Mégawatts actuellement en exploitation (soit la consommation électrique annuelle de 600 000 personnes, hors chauffage), 2 500 Mégawatts en développement (soit la consommation électrique annuelle de 10 millions de personnes, hors chauffage) et 74 Mégawatts en construction (soit la consommation électrique annuelle de 296 000 personnes, hors chauffage),
- développement de l’éolien maritime qui participera aussi aux objectifs fixés grâce au projet Rhéa qui prévoit l’implantation d’une ferme éolienne offshore au large des côtes du Calvados (dans la Baie de Seine),
- poursuite des chantiers dans le domaine de l’hydraulique, notamment avec la construction actuelle de la centrale électrique sur la Loire à Roanne,
- implantations dans le solaire avec les premiers permis de construire pour la réalisation de parcs solaires photovoltaïques au sol actuellement en phase d’étude par les Services de l’Etat.
Cette logique d’action est possible par la composition des équipes retenues par le PDG Christophe Gruy. Le groupe comprend 350 personnes dont plus de 60% sont des ingénieurs et des techniciens supérieurs. La démarche s’appuie sur forte politique d’investissement puisque pour les trois prochaines années l’effort financier sera de 355 millions d’euros.






